[``]

Depuis le début de l'humanité, les hommes ont cherché le bonheur. Un idéal, une utopie ? Certains disent l'avoir trouvé. Au coté d'une femme, avec un homme, dans l'exercice de sa passion, dans un art quelconque.
Le lien entre bonheur et <=> amour a vite été établi


et tout le monde s'est mis à chercher l'Amour
....................................................................<=>
Mais autant l'amour ne donne que bonheur a celui qui en reçoit,
autant trouver l'Amour est difficile et synonyme de souffrance.
L'Amour, le vrai c'est celui qui rend fou.
Celui qui obsède
Qui empêche de dormir
Qui nous fait pleurer juste comme ça
Qui te rend fou
Qui prend le dessus sur tout
Qui ne te laisse pas de répit
A qui tu obéis aveuglément
Bref, c'est cet amour qui nous emporte loin de tout et loin de nous même.
C'est une souffrance innomable qui transperce nos corps, berce nos nuits,caresse nos vies.
....................................... <=>

A force de chercher le bonheur, on trouve le malheur. C'est irrémédiable, à courir a près le bonheur à tout pris, on passe à cotés de choses essentielles et le malheur s'installe.
A quoi pourrait-on assimiler le malheur...
La trahison est un des exemples les plus frappants. Se sentir trahie par un être cher et c'est tout un monde qui s'écroule...
C'est la vie qui est suspendue, comme à un fil presque totalement effiloché.
Une trahison c'est quoi au fond ?
C'est le pont de confiance qui s'écroule. La méfiance qui s'installe, les regrets, les remords. Et puis pourquoi pas, parfois la mort.
Tout se rejoint dans la vie. C'est un cycle infini qui se répète inlassablement. La mort est aussi synonyme de bonheur, pour plus de personnes qu'on ne le croit.
Tout se rejoint mais tout le monde s'éloigne. Les chemins sont tellement différents. La vision du monde est si subjective. Comment peut-on encore s'entendre ?
La Terre est-elle bien ronde finalement ?
Et pourquoi qu'elle n'serait pas plate ?
On est tous complètement perdu au final.
Qui peut se vanter de ne jamais rêver, de ne jamais se perdre en espérances ?
Que celui qui n'a jamais rêvé meure sur le champ car sa vie n'en vaut pas la peine.
L'ultime bonheur au fond n'est-il pas que ses rêves deviennent réalité...




<3
....<3
........<3
............<3
................<3

# Posté le jeudi 17 août 2006 08:49

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:08

(°'°)

Sentiment confus
Q
ui règne dans sa tête
A
mour abattu
E
lle veut que ça s'arrête

P
ourquoi s'égosiller
Si on n
'est pas entendue
Pourquoi se dépêcher
Si
on n'est pas attendue

Seule
dans le noir
A remu
er ses idées noires
T
oute seule ce soir
Elle
a le cafard

Tant
de gens pourtant
L
a supporte en ces moments
M
ais elle est si seule en cet instant
Il lui m
anque son amant

L
es perles naissantes
Entame
nt leur descente
S
ur ses joues, dansantes
Com
me transparentes

Ses souvenirs douloure
ux
D'elle e
t d'eux
Ses souveni
rs malheureux
De quand
ils étaient deux

Inondante tristesse

Jo
ie puis détresse
Voudrait ê
tre maîtresse
De ce qui la met en pièces

Manque insupp
ortable
Qu'elle doit masquer sans f
in
Et
bien sûr à table
Il lui
manque sa faim

Elle se nourrit de l'amour
Qu'elle a perd
u un beau jour
Mais qu'elle espèr
e toujours
Bientôt avoir en re
tour

Tous ces tour
ments passagers
Ne l'ont pas empêchée
De
vivre et d'accepter
D'être comme ell
e est

Depuis le t
emps qu'elle sait
Qu'un sentiment peut durer
Le temps
qu'il faut pour oublier
Le temps d'u
ne éternité

Elle
essaye maintenant
De cerner son amant
Avec des comport
ements
Au
ssi étranges qu'inquiétants

Elle se demande
souvent
Pourquoi d
ans tous des gens
Elle souffre autant
Sans voir pour a
utant
Que le sang
s'écoule parfois
A
utre part que chez soi
Et que souven
t l'on doit
Aider
les autres que soi


Maureen Green*

# Posté le samedi 15 juillet 2006 08:06

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:13

[]

Deux s½urs
S½urs de malheur
Comment ont-ils pu croire
A un certain bonheur

Sans le savoir
Elles l'ont fait en ch½ur
Sans y croire
Pour apaiser leurs douleurs
Juste un soir
Pour un peu de chaleur
Mais l'autre soir
Peine de c½ur
Alors c'est reparti
Pour rester en vie
Elle l'inscrit dans sa peau
Mon dieu que c'est beau
Mais elle ne sait pas
Qu'un étage plus bas
Quelqu'un est là
Un couteau dans le bras
Pour aussi effacer sa peine
Causé par toute la haine
Ensemble elles pourront peut-être
Un jour faire disparaître
La plaie du soir
Le soir de cafard
Quand tout est calme
Et que tout dort
Elles restent là
Et rêvent encore
A ceux qui pourront les empêcher
De se torturer
Juste pour oublier
Qu'elles sont hantées

Hante nos nuits
Hante nos vies
Toujours cette envie
De ne plus être en vie

Maureen Green*

# Posté le mercredi 12 juillet 2006 07:12

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:17

[/\]

Les mains



Il y celles qui s'offrent et celles qui repoussent
C
elle qui invitent celles qui s'enfuient
Ce
lles qu'on voudrait caresser
E
t puis celles qui en ont assez
Les douces
Les froides
Ce
lles des artistes, les plus belles
C
elles d'tout jaillit
O
ù tout prend forme en un instant
Celle
s qui peuvent tout dévasté en un seul geste
Celles qui n'ont plus la force d'avoir trop vécu
Celles qui s'agitent sans arrêter
Cel
les des nouveaux nés
L
es plus mignonnes
Et p
uis il y a les autres
L
es inclassées et inclassables mais ne sont-elles pas aussi
Incassables ?

E
lles qui nous servent à nous défendre tant bien que mal
E
lles qui nous aident à apaiser la douleur
Elles qui essuient nos pleurs
Elles qui dirigent le retour à la normale

C
es mains que tout le monde a
Ces mains que tout le monde n'utilise pas
Ou pas assez
Pour faire entendre sa voix
Ou simplement se faire remarquer
Nos mains sont là
Nous accompagnant à chaque pas...


Maureen Green*

# Posté le mardi 11 juillet 2006 11:22

Modifié le lundi 03 novembre 2008 12:42

°°*

Desséchée comme un lac abandonné
solée du mal que j'ai pu causer
Se
ns dessus-dessous après tout
N'ai-je pas été moi aussi au plus bas
E
st-ce si différent cette fois
A
ps tout, après tout ça
Que vais-je faire de moi
Pourrais-jeellement me débarrasser de ça
To
ut laisser derrière moi
P
artir sans retour
Ne
plus revoir la lumière du jour
Et puis toujours reste l'amour
A
mour qui fait vivre
Quitte à survivre en étant ivre
Ivre de caresses
Non
reçues ou plutôt non-rendues
Vo
us saviez comment j'étais
M
aintenant vous doutez
Pl
us que jamais vous jetez
V
os derniers espoirs dans le passé
Et je doute aussi
C'
est bien là qu'est ma maladie
Le doute subsiste même dans l'ennui
T
out tourne et se retourne
Inlassablement contre moi
A
u fond pourquoi écrire tout cela
Comm
ent en est-on arrivé là
S
uccessions d'inventions
De lettres et de mots
Sortant d'une plume ou d'un stylo
Et pui
s le paradis
Un certain charme apparent
U
ne rivière s'écoulant tranquillement
Une
forêt veillant et chantant
Mais
des bruits de mitraillettes
Des
bruits de détentes horribles
Et l
es douleurs de l'attente
Comment
transformer un paradis en enfer
Pour qu'il soit enfin sur Terre
M
on enfer n'est pas sous terre
M
ais devant mes yeux de perles
Qui laissent s'écouler leur liberté
La laisse s'envoler ou se sécher

Comme un oan totalement desséché
Une mer qu'on aurait abandone
Espoir d'un soir
S
'envole tard

Maureen Green*
°°*
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# Posté le lundi 10 juillet 2006 10:37

Modifié le vendredi 25 mai 2007 13:36